Dans le cadre de la campagne « Un Job, une Aventure », nous vous invitons à découvrir le parcours inspirant de Mélanie Gastineau, Responsable Déploiement ERP et manager chez TGS France. Avec plus de vingt ans de carrière, Mélanie prouve que les femmes peuvent réussir dans l'informatique puisqu'elle a gravi les échelons et pris de nombreuses responsabilités au sein du groupe TGS France. Mélanie encourage les femmes à entrer dans ce domaine en pleine évolution, où les nouvelles technologies et la diversité offrent de nombreuses opportunités. Découvrez son histoire et son parcours inspirant.
Il y a quelques années encore, 76% des lycéens considéraient que les métiers de l’informatique étaient des métiers masculin et 87% des parents pensaient que les femmes diplômées d'écoles informatiques étaient désavantagées par rapport aux hommes*. Avec de tels chiffres, on pourrait croire que les métiers de développeur ou de chef de projet informatique attirent les femmes depuis peu. Mélanie Gastineau, elle, a trouvé sa vocation il y a plus de vingt ans !
J’ai fait un DESS mathématiques appliquées à l’informatique avec une spécialisation optimisation sous contraintes. C’était une formation assez technique. J’ai ensuite rejoint le service développement d’une société à Paris.
Son arrivée chez TGS France Informatique
Après une année dans cette entreprise, Mélanie choisi de quitter la capitale pour revenir vivre sur sa région d’origine. A son arrivée en 2014 au sein du groupe TGS France, cabinet français pluridisciplinaire de conseils aux entreprises alors implanté sur tout l’ouest de la France, Mélanie occupe une fonction de consultante en informatique ERP et portail collaboratif. Pourquoi TGS France Informatique ? Mélanie a avant tout été attirée par la diversité des domaines d’activité du groupe.
Ça m’a tout de suite plu, car j’ai constaté qu’il y avait une grande confiance en les équipes !
Son évolution dans un monde principalement masculin
Depuis les prémices de sa carrière et jusqu’à aujourd’hui, Mélanie a navigué dans un monde principalement masculin sur des postes de développeur comme de consultant. Pour autant, la développeuse n’estime pas que son genre a été un frein à sa carrière. Chez TGS France, Mélanie n’a d’ailleurs connu aucun obstacle à son évolution. Néanmoins, il reste difficile d’attirer des profils féminins dans ces métiers. Mais les choses bougent ! On voit plus de femmes qu’avant dans les métiers de l’informatique.
Quand je suis arrivée chez TGS France, j’étais l'une des seules femmes dans le service et aujourd’hui, nous sommes trois, sans compter le service développement ERP piloté par Maryse Riou. Dans le passé, la difficulté venait de certains clients qui avaient du mal à faire confiance à des femmes. Cela m’est déjà arrivé de me faire sortir de chez un client parce que j’étais une jeune femme ! Il faut savoir s’adapter. Etre une femme dans ce milieu peut aussi être un avantage. On est souvent face à des directeurs de systèmes d’information et les relations sont, je pense, moins conflictuelles qu’un duo d’hommes ou de femmes. Une équipe mixte crée une cohésion parfaite ! Sur la partie management aussi, on est souvent dans un univers masculin. J’ai souvent travaillé dans des équipes composées de 80 à 90 % d’hommes. Finalement, cela devient un avantage, car les relations hommes-femmes sont différentes de celles entre hommes. Une fois le cap de la peur de ne pas être prise au sérieux passé, cela peut devenir un atout.
Après avoir réussi avec brio en tant que cheffe de projet chez TGS France, Mélanie a naturellement évolué vers un rôle de manager au sein du groupe. Pour soutenir ses progrès professionnels, elle bénéficie notamment de formations dispensées par l'école de management interne du groupe. Elle pilote maintenant une équipe d’une dizaine de collaborateurs composée à 70% d’hommes. Avec eux, Mélanie explore de nouveaux horizons techniques. Sa principale fierté ? Leurs montées en compétence !
Avec mon manager, nous avons eu des discussions lors desquelles j’ai pu exprimer mon impression d’avoir fait le tour de mon poste et nous avons réfléchi à ce qui était possible. C’est comme cela que je suis passée de consultante à cheffe de projet, puis de cheffe de projet à manager. J’ai alors intégré l’école du management du groupe. Ça m’a beaucoup apporté. Je pilote maintenant une équipe d’une dizaine de personnes.
Ma plus grande réussite : avoir une belle équipe, un faible turnover et une bonne ambiance !
L'IA offre de nouvelles perspectives
Les évolutions des pratiques professionnelles résultent non seulement de la formation interne proposée au sein du groupe, mais également des progrès de l'intelligence artificielle (IA), laquelle promet de révolutionner les méthodes de travail, notamment pour les métiers de l’informatique.
Elle va nous apporter beaucoup de choses. Tout comme l’IoT, c’est-à-dire le fait de connecter des machines à des logiciels. Côté développement ce n’est plus la technique qui compte. On parle désormais de No-Code. Quand on utilise ce terme, cela veut dire qu’on ne développe plus. L’intelligence devient plus fonctionnelle que technique. En revanche, il faudra toujours un bon socle pour supporter tout ça et cela fait davantage appel à nos cerveaux. Là-dessus, l’IA ne nous remplacera pas !